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Conseils pour démarrer sereinement l’allaitement maternel

Publié sur 7 Commentaires 11 min. de lecture

On sait toutes qu’on allaite depuis la nuit des temps. Pour autant, lorsque vient au monde notre premier enfant, l’allaitement maternel parait être une chose totalement abstraite devant laquelle une jeune maman se sent totalement démunie. Je reprends donc le clavier aujourd’hui pour te donner quelques conseils pour démarrer l’allaitement maternel sereinement, en pleine conscience de ce qui t’attend.

  1. C’est ton enfant, c’est ton choix.

« Alors, et toi, tu vas allaiter? », te demande-t-on à l’aube de ton second trimestre de grossesse à peine. Pour certaines, la réponse est d’emblée « oui, of course », pour d’autres, c’est un « non » catégorique et c’est leur choix. Entre les deux, il y a les « oui sûrement », les « peut-être » et c’est certainement à celles-ci, en majorité, que servira cet article. La deuxième catégorie de mamans subira certainement la pression des pro-allaitement et du corps médical avec des propos du type « ah bon, vous ne voulez pas donner le meilleur pour votre enfant ?! » #mauvaisemère  #sentimentdeculpabilité. Parlons aussi de la pression que reçoit la team allaitement, et qu’on néglige un peu trop du type « tu allaites ? Alors ça fait quoi d’être esclave de son enfant? » ou bien « t’as pas l’impression d’être une vache ? ». Certes, ce contact charnel voire animal que reflète l’allaitement et l’image du sein gorgé de lait qui coule, le bébé avide qui ouvre la bouche et dévore votre sein, tout ça peut en rebuter certaines et je comprends. En revanche, on sait aussi que donner le sein est sensoriellement rempli d’émotions et peut enfouir la maman dans un état de plénitude et béatitude absolu.

Voilà, on voit très bien pourquoi certaines sont pour et d’autres contre, mais il appartient à chaque maman d’écouter sa petite voix intérieure tout en sachant que l’avis peut évoluer au cours de la grossesse, pour les enfants suivants ou encore au cours de l’allaitement qui aura été démarré.

C’est ton choix, étant donné que tu es la maman et que ce sont tes seins qui seront sollicités pendant toute la durée de l’allaitement mais bien sûr, tu peux en discuter avec le papa. S’il est pour alors que tu penches pour le contre, écoute ses arguments mais la décision finale t’appartiendra de toute façon. S’il semble contre, de peur de ne pas y trouver sa place, explique-lui que s’occuper d’un bébé, même nourrisson, ne s’arrête pas au simple fait de le nourrir. Le caresser, le câliner, l’embrasser, lui chanter des berceuses, le changer, le baigner, le soigner, le promener, le porter, toutes ces actions peuvent être réalisées sans problème par le papa.

2. S’informer et s’entourer des bonnes personnes.

Pour prendre ta décision, il est bien de partir d’un minimum de connaissances sur le sujet. Pourquoi allaiter et pourquoi ne pas allaiter ? Cherche un maximum de réponses à ces questions. Tu trouveras sûrement pour informations que le lait maternel est ce qu’il y a de plus adapté à ton enfant, que ça lui offre des bonnes bases d’immunité et les bons éléments pour grandir et s’éveiller… Les raisons de ne pas allaiter sont souvent un florilège d’affirmations du type « c’est l’esclavage », « ça fait mal », « je ne veux pas être une vache à lait ». Pour ces idées reçues, j’avais émis mon avis dans cette vidéo (clique!), n’hésite pas à la regarder. Mais surtout, une fois que tu as pris ta décision, sais pourquoi tu l’as prise et assume-la, quelle qu’elle soit.

Une fois que tu as décidé d’allaiter, un bon livre illustré de visuels sur les positions d’allaitement, et la bonne position de la bouche de bébé, t’aidera à t’instruire sur l’allaitement.

Sache aussi que la réussite de l’allaitement maternel nécessite souvent de se faire aider et du moins bien conseiller car c’est une histoire de transmission. Les meilleures conseillères à mon sens sont les professionnelles du secteur médical certes, mais surtout, les autres femmes qui ont allaité car le retour d’expérience en allaitement est vraiment très précieux. N’hésite pas à parcourir les vidéos YT d’autres femmes qui transmettent leur expérience ! J’ai retranscris la mienne dans cette vidéo et celle-là.

Malheureusement, je sais que statistiquement, tu auras sûrement autour de toi davantage de personnes ignorantes sur l’allaitement maternel plutôt que des connaisseurs alors sois forte !

3. Expliquer l’allaitement à ton (tes) aîné(s)

Si tu as un ou plusieurs aînés à la maison, n’hésite pas à leur parler du fait que tu donneras le sein à leur cadet quand il sera arrivé… Les livres (voir cette vidéo) sont alors d’une grande aide pour illustrer le cas. Pour Pierre, j’ai aussi placé beaucoup de mots sur l’allaitement en le rassurant, pour lui confirmer qu’il gardait toute sa place dans mon cœur et mon emploi du temps. Il m’arrive alors de lire un livre à mon fils quand j’allaite Juliette ou bien de lui faire un câlin en même temps. La condition est qu’il reste calme pour respecter sa sœur… La mise au sein de Juliette a souvent beaucoup excité Pierre à côté en ce premier mois, le rendant brusque à nos côtés, risquant un coup mal placé vers sa sœur. La meilleure réaction que j’ai trouvée et d’être patiente et de parler tout doucement à Pierre, voire d’allaiter debout en me déplaçant dans la pièce… C’est fatigant parfois mais si je m’énerve, ça ne fait que l’exciter davantage tandis que si j’explique tout doucement et lui offre sa dose d’attention, il se désintéresse vite de la tétée pour laisser à Juliette son moment privilégié.

Je lui avais souvent expliqué aussi que l’allaitement accaparerait beaucoup maman mais que dès que sa petite sœur ferait dodo, on ferait des activités. C’est ce qu’il se passe.

En revanche, pour un deuxième, il t’arrivera de ne pas être dispo dans la minute, pour l’un ou pour l’autre, mais ne t’inquiète pas, tout se tassera.

4. L’équipement pour allaiter.

S’il y a bien quelque chose qui est cool dans l’allaitement maternel, c’est que tu n’as pas besoin de voyager avec un attirail de fou pour allaiter car à priori, tu as toujours tes seins sur toi ! En revanche, quelques achats sont à prévoir mais il ne sert à rien de trop les anticiper :

– pour la maternité, je te recommande de t’équiper de deux brassières d’allaitement seulement, sans armature (et oui, il faudra en porter même la nuit). Prends la taille de bonnet que tu sembles faire en fin de grossesse et si tu as besoin davantage de sous-vêtements de ce genre, attends la montée de lait et le retour chez toi pour savoir lesquels soutien-gorges de grossesse et taille te conviendront le mieux.

– une boite de coussinets d’allaitement jetables, au moins pour la maternité, et un stock de 8 coussinets d’allaitement lavables.

– 2 tops d’allaitement au moins pour le mois suivant l’accouchement. J’ai l’habitude pour ma part de soulever le t-shirt pour allaiter. En revanche, le mois suivant l’accouchement, on n’a peut-être pas envie de montrer notre ventre post-accouchement donc les tops prévus pour dévoiler seulement le sein sont appréciables. Il peut s’avérer minimaliste de choisir un chemisier qu’on possède déjà mais si ça prend trois plombes de déboutonner 4 boutons, ça peut vite être relou lors d’un allaitement à la demande.

– des langes (j’aime beaucoup ceux de Aden & Anaïs ou de Les Minis Cocos) pour essuyer du lait qui coule de la bouche de bébé ou de votre sein, pour mettre sous sa tête quand il dort et le moins glam’, sur votre épaule au cas où bébé régurgiterait. Si ça peut te rassurer, mes enfants ne régurgitent jamais et gardent tout. Je ne connais pas le vomi sur l’épaule ou bien ça a été tellement anecdotique que je ne m’en souviens pas.

– un coussin d’allaitement : ce gros traversin que tu positionnes en forme de croissant autour de toi pour soulager tes bras peut te sauver ton allaitement car c’est pas facile d’avoir un torticolis ou des douleurs dans les bras pour donner le sein.

– un couffin pour faire dormir bébé dans ta chambre. Si tu vadrouilles moins la nuit d’une chambre à l’autre pour allaiter, tu seras moins fatiguée. Si tu as juste à tendre les bras pour allaiter, ton sommeil te remerciera, crois-moi, et tes nerfs seront moins fragiles pour tolérer les tétées en grappes du lendemain.

Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’investir dans le tire-lait et les coquilles avant de démarrer. Je recommande d’attendre quelques semaines afin de savoir si on en a vraiment besoin. Pour ma part, je les ai et ne m’en sers jamais. Pour ce qui est de la crème à la Lanoline, on vous en donne à la maternité donc je ne recommande pas non plus de se munir de cela pour le séjour là-bas. En revanche, on t’en laisse au compte-goutte à la sortie alors envoie monsieur à la pharmacie en chercher si tu en éprouves le besoin. Pour information, je n’en ai pas appliqué une goutte lors de l’allaitement de Pierre mais j’en ai eu besoin pour soulager mon sein échauffé par les premières tétées de Juliette…

5. L’allaitement maternel à la demande : tu es capable, tu ne manques pas de lait

Physiologiquement, toutes les femmes peuvent allaiter et ont la quantité de lait suffisante pour leur enfant, voire pour deux dans un co-allaitment, sois certaine de ça. Les cas d’incapacité à allaiter sont très très (très très…) rares donc ne laisse pas les autres te faire croire que tu manques de lait. L’allaitement maternel est géré par la loi de l’offre et de la demande et je peux t’assurer qu’une fois que tu as compris cela, tu as tout compris et surtout, une fois que tu as accepté cela, ton allaitement sera réussi ! Si ta production de lait s’affaiblit, met ton bébé au sein plus souvent, ne lâche rien même si tu crois que parfois il tête à vide. Ton corps finira par comprendre (en très peu de temps) qu’il faut produire plus car la demande est plus forte. À savoir que ton bébé peut te réclamer le sein même s’il n’a pas faim, il peut le réclamer pour s’apaiser, s’endormir, pour soulager un besoin de contact et de succion, c’est l’allaitement à la demande. À ceux qui demandent aux jeunes mamans le « tu n’as pas peur qu’il prenne ton sein pour une tétine? », rappelons-leur l’ordre chronologique de la création des choses. Je réponds alors à ces personnes : « n’est-ce pas la tétine qui a été créée pour substituer le sein ?! ».

Ainsi, toutes les femmes sont égales sur leur capacité à allaiter (sauf cas très particuliers), c’est juste le rythme de tétées qui peut changer d’une femme à l’autre. Non pas d’un bébé à l’autre mais certaines femmes peuvent stocker plus de lait que d’autres entre 2 tétées. Bien sûr, il faut avoir pleine conscience de cela pour décider d’allaiter… mais aies confiance en toi, tout ira bien !

6. La tétée d’accueil

Le bébé ayant un réflexe de succion naturel, plus vite il tête, plus vite il stimule la montée de lait et le processus d’allaitement maternel sera alors plus vite enclenché.

7. Soulager la montée de lait

En général, la montée de lait ne doit pas faire mal… Pour apaiser la montée de lait, ne pas faire dormir le bébé des heures durant mais le mettre au sein. Il désengorgera ta poitrine et cela te soulagera tout naturellement. En cas de douleur persistante, comme des œdèmes au niveau des seins, mettre de la glace peut aider à apaiser tandis que passer ses seins sous l’eau chaude en les massant peut aussi aider à faire sortir le surplus de lait et soulager la poitrine. La solution n°1 reste que ton enfant boive le lait qui te pèse (allaitement à la demande CQFD).

En cas de bouts de seins rouges semblant être irrités, échauffés, la lanoline, sous forme de pommade très grasse sera un bon allié pour calmer cette douleur et que bébé puisse reprendre le sein de plus belle.

8. Explore toi-même l’allaitement maternel

Après t’être informée (voir point n°2) des différentes positions possibles, fais toi-même ta propre expérience et teste! Tu trouveras la position d’allaitement qui te convient le mieux, dans chaque situation. Pour allaiter partout à l’extérieur, si tu es gênée, teste des techniques de camouflage (lange, couverture, écharpe, porte-bébé…) à la maison que tu pourras dupliquer dans des lieux publics pour protéger ta pudeur et allaiter en toute sérénité.

9. Ne sois pas trop dure avec toi-même

Si tu allaites et que tu bois par accident un verre de vin ou un café de trop, ne stoppe pas ton allaitement pour autant. Des écarts sont tolérables s’il s’agit uniquement de rares exceptions à la règles.

Comme mentionné au paragraphe n°3, tu peux parfois avoir ton grand qui t’appelle en pleine tétée pour dire « maman j’ai fait pipi parterre à côté de mon pot !!! ». Soit tu coupes la tétée pour débarquer sur les lieux de l’accident au pas de course et bébé pleure, soit tu lâches prise et tu attends la fin de la tétée pour accourir vers ton ainé au risque qu’il traine des traces de pipi partout… Autre situation : tu douches ton ainé et sa petite sœur hurle dans la pièce d’à côté parce qu’elle a faim et que toi-seule peut soulager son besoin! Et pourtant, ton premier réclame trois histoires du soir après la douche… Quoi qu’il arrive, tu as l’impression de léser un des deux enfants mais ne sois pas trop sévère avec toi-même, c’est l’histoire de quelques minutes par moment… Apprends aussi à déléguer ce qui peut l’être à côté des tétées. Pour anticiper cela, vise également à favoriser encore davantage l’autonomie de ton grand en fin de grossesse…

Pour le sevrage, encore une fois, ne sois pas trop dure avec toi-même ! C’est ton bébé, c’est ta vie, c’est toi qui décide quand arrêter même si c’est avant les 6 mois recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé. On fait ce qu’on peut alors le moment du sevrage t’appartient et ne doit pas être vécu comme un échec.

Et toi, as-tu allaité ton ou tes enfant(s) ? Des conseils pour bien démarrer l’allaitement maternel ?

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7 Commentaires
  • Pauline
    septembre 13, 2018

    Plein de bons conseils ! Pour mon deuxième je me sens d’avantage rodée et hormis le fait s’occuper du grand en même temps j’aimerais bien allaiter pendant un an (contre 9 mois pour le premier), quitte à passer par un allaitement mixte à la fin.
    Pour trouver des conseils il y a bien-sur le site de Leche Ligue qui peut donner les numéros d’associations pro-allaitement, et j’avais également eu des flyers à la maternité. Le lactarium m’avait donné pas mal de conseils aussi ! D’ailleurs pour éviter les engorgements ou bien pour stimuler la production la location d’un tire lait me semble pour ma part nécessaire, j’avais attendu quelques mois pour Lucas mais là je demanderais l’ordonnance à la maternité.
    Je soutiens également le don de lait, pour le premier il me semble que j’ai donné 4 litres environs sur cette période!
    Pour cette grossesse j’ai plus investie dans des robes et hauts de grossesse ET d’allaitement, car en effet même si un chemisier fait bien l’affaire, ces hauts sont souvent plus pratique à utiliser !
    Bonne continuation dans cet allaitement !

    • Justine
      septembre 13, 2018

      Coucou
      Je te dis bravo pour le don de lait, c’est beau ! Tu as raison, j’aurais pu en parler, mais je n’ai aucun retour d’expérience à ce sujet car très peu de lait sort quand je tire le lait tandis qu’au sein-même, je pourrais volontiers nourrir plusieurs enfants lol
      Le tire-lait doit me bloquer un peu inconsciemment et le mien est manuel alors c’est la loose !!
      Bon courage pour ta fin de grossesse

      • Pauline
        septembre 13, 2018

        Le tire-lait manuel c’est vraiment en dépannage et pour avoir tester les deux je trouve que ça ne « pompe » pas assez, c’est peut-être pour ça que ça ne sort pas beaucoup, pour une utilisation plus régulière tu peux en louer un électrique à la pharmacie, j’avais une ordonnance de 6 mois renouvelable et c’est pris en charge à 100% (il faut juste laisser un chèque de caution). Les téterelles ne sont pas beaucoup remboursée, mais il n’ai pas difficile d’en trouver sur LBC ou Vinted, même des neuves, et c’est mieux d’en avoir 2 comme ça on tire les deux seins en même temps c’est beaucoup plus rapide ! De plus le lait se congèle 6 mois, ça permet d’avoir un petit stock d’avance quand on commence à faire garder bébé.

  • Eloïse
    septembre 14, 2018

    Bonjour Justine,
    Très bel article merci beaucoup.
    Pour ma part je débute avec l’allaitement de mon tout petit qui a 6jours. Tout allait pour le mieux et il tétait sans difficulté même lors de la tétée d’acceuil. Mais au 3ème jour avec la montée de lait mes seins se sont transformés en pierre. Et cela coïncidé avec un ictère de mon petit choux. En moins de 3 heures j’etait (d’apres Les soignants) engorgées. Même le tire lait n’a rien pu faire, c’est avec une magnifique technique (qui plus est indolore) que mon sein s’est vidée. Le mamelon dans un verre rempli a ras bord d’eau bien chaude. Mon sein s’est vidé tout seul. Mais depuis, je suis obligée d’utiliser des bouts de sein en silicone. Mes mamelon étaient si dure que mon bébé n’arrivait plus à les attraper. En 48h, il a pris l’habitude, et maintenant que mes mamelons sont plus souple, rien à faire, il ne tète qu’avec le bout de sein. Je sais que ce n’est pas grave, je sais qui reçoit mon lait et que c’est l’essentiel, mais cette interface entre lui et moi me navre. Je dirais même que cela me peine. As tu eu, vu une expérience similaire?
    Merci de tes bons conseils, toujours dans la justesse.

    • Justine
      septembre 15, 2018

      Coucou, je connais ce phénomène de seins durs comme une pierre, notamment le matin, du fait que mes enfants font des nuits assez longues sans téter… Et ouahouh, qu’est-ce que ça soulage quand elle tète le matin ensuite !
      Oui l’eau chaude, dans un verre, même principe que ce que je recommandais sous la douche ;)
      Contente que cet article t’ait plu ! N’hésite pas à le partager pour parler encore davantage d’allaitement autour de toi :) bisous

    • Justine
      septembre 15, 2018

      PS : félicitations pour la venue de ton loulou !

  • Alicia G
    septembre 25, 2018

    Coucou,
    Je suis actuellement enceinte de bébé 2 prévu pour début décembre (ça approche vite!) J’ai pas allaité ma 1ere, mais à ses 1 mois et demi j’ai commencé à avoir des regrets.. Donc je compte allaiter ma seconde fille , malgré les remarques de ma famille qui me dit que c’est « s’embêter », que bébé fera moins vite ses nuits (je leur explique que cela ne veut rien dire mais ils s’entêtent..). Mon conjoint n’est pas trop pour, je pense qu’il a peur que j’ai moins de temps, je verrai bien quand bébé sera là! En tous cas, merci pour cet article qui me rassure. Car j’avoue faire que me poser la question  » Est ce que bébé prendra assez de poids avec l’allaitement alors qu’au biberon c’est casi certain..  » Je me suis également renseigné et je n’ai pas de consultante en lactacion près de chez moi, donc je me renseigne partout sur internet, Yt, livre etc..
    Merci encore pour cet article qui conforte mon choix D allaiter :) bisous