. Est-ce que la propreté s'apprend ? - Bien dans sa peau

Est-ce que la propreté s’apprend ?

mercredi, novembre 14, 2018 4 Permalink 0

Ça y est, Pierre est « propre », et cela depuis la rentrée des classes! À 3 ans et 3 mois donc… Wahou, est-ce foutu pour l’ENA avec un retard pareil sur la continence (terme que je préfère à celui de propreté) ?!

L’ascendance m’avait pourtant sermonnée dès ses 18 mois en me disant « il monte des escaliers seuls et la couche est parfois sèche après la sieste, tu devrais peut-être penser à le stimuler en le mettant sur le pot ». Heu, heum… C’est pleine d’ignorance que je suis allée acheter un pot à l’orifice rond mais on en reparlera un peu plus tard de la forme de ce trou ! Bref, aujourd’hui, pour rassurer, calmer, détendre tous les parents d’enfants encore en couches, je vais vous raconter notre expérience du passage à la continence chez notre aîné. Après quoi, je vous dirai comment je pense réagir lorsque ma seconde sera en âge de passer au pot…

Le contexte

Vers les 20 mois de Pierre j’ai acheté un pot, pour lui montrer simplement à quoi cet objet pouvait lui servir. Bien sûr, il s’en est complètement désintéressé et on lui a laissé ses couches, sans stress. À la maison, de temps en temps, les parents allaient aux toilettes devant lui pour lui montrer comment on faisait. On lui expliquait et lui suggérait les choses de la façon suivante :

– « si tu veux, toi aussi tu peux faire comme nous, faire pipi et caca dans les toilettes ou sur le pot »,
– les fois où il manifestait l’envie de faire pipi ou caca, je lui demandais « tu veux faire au pot ou dans la couche », la réponse de Pierre jusque fin août aura été la couche.

Bien sûr, vous me connaissez, quelques livres pour enfants sont venus étoffer notre discours pour l’accompagner sur son chemin vers la continence.

livres enfants propreté

1. Qu’y a-t-il dans ta couche ? Un livre ludique pour l’enfant de par sa grande taille et ses rabats pour qu’il regarde ce qu’il y a dans la couche de chaque animal. À la fin, la petite souris explique aux animaux qu’elle fait son caca sur le pot et les emmène tous faire de même.

2. Le pot, Mes touts p’tits docs. D’autant si votre enfant est prêt dès 2 ans, ce livre, de par son aspect cartonné et sa simplicité, sera parfait pour expliquer à l’enfant ce qu’il doit faire. J’aime son côté réaliste : simplement une petite fille qui va au pot.

3. Max et Lapin, Les grands coureurs vont sur le pot. À mon sens, c’est celui des trois qui a le plus marqué Pierre puisqu’il m’a souvent répété en allant aux toilettes qu’il allait maintenant courir vite comme Max ! J’apprécie le fait qu’il ait pu s’identifier au petit garçon.

Pour l’été, je lui avais acheté des slips à l’effigie de ses héros de dessins animés favoris et les jours de grosse chaleur, on l’a laissé en slip, espérant qu’il refuse de faire dedans et se dirige immédiatement dans le pot. En vain.

Cela faisait déjà plusieurs mois que la couche était souvent sèche au petit matin. En parallèle la journée, jamais avant ce début de septembre, il n’était allé au pot de lui-même.

Accident sur accident dans son slip (et donc sur le carrelage ou le parquet hein! voire dans le canapé ou sur un tapis), Pierre ne montrait aucun déclic face à la gêne de se faire pipi dessus. On a donc remis la couche. Pour Juliette, je m’arrêterai donc à cette étape et j’attendrai qu’elle aille au pot de sa propre initiative.

Sauf qu’au mois d’août, l’échéance de la rentrée en petite section de maternelle s’est faite sentir. Je me suis alors fatiguée moi-même à le mettre d’office sur le pot, à horaires réguliers me recommandait-on, tandis que Juliette me réclamait le sein. C’est à cette étape que j’ai envie de dire : ne faites pas cela. Pour commencer, ça m’a épuisée moralement et physiquement et cela était contraire à ma vision des choses.

Je voyais bien que la maitrise des sphincters n’était pas encore parfaite chez Pierre et surtout qu’il ne voyait pas d’intérêt à ne plus porter de couches. De plus, je pense qu’il a eu un certain épuisement à ce que je lui répète sans arrêt qu’il fallait faire au pot.

Et le dimanche matin suivant la rentrée scolaire, j’ai laissé le pot à sa disposition et je suis partie au jardin. Quand je suis revenue, il était assis dessus et s’est levé en me montrant fièrement son pipi. L’après-midi même, je le revois se mettre accroupi au-dessus du pot pour faire caca et si vous n’êtes pas parent, peut-être n’allez-vous pas comprendre comme cette image et l’émotion de soulagement que j’ai ressentie resteront à jamais graver dans ma mémoire ! Le soir même, je ne lui ai pas mis de couche pour dormir (étape qu’on aurait pu faire plus tôt) et tout s’est bien passé. Je vous avoue que les deux mois suivants ont été riches en accidents à la maison mais pas à l’école où je les compte sur les doigts d’une main. Aujourd’hui, en novembre, les accidents se font rares.

La propreté, est-ce que ça s’apprend ?

D’ailleurs, le mettre d’office sur le pot, à horaires décidés par les parents, j’ai fait ça moins de 5 fois. Vu la réaction de Pierre (crise et hurlements), ça n’a fait que renforcer ma position qu’il irait quand il serait prêt physiologiquement et que cette douce violence à le pousser à aller au pot me mettait mal à l’aise. J’avais le sentiment de forcer quelque chose qui devait se faire tout naturellement.

Je dois vous dire aussi que je n’aime pas le terme de propreté, qui laisse à penser que si l’enfant porte des couches, c’est qu’il n’est pas propre et donc il est sale. Oui, je sais que ce n’est pas ce qu’on veut dire mais c’est quand même un peu ce que ça dit. J’ai même entendu des retours d’expériences de parents répétant à leurs enfants « bouh t’es un cochon, bouh ça pue, tu as fait dans ta culotte » ou pire « t’es vilaine, t’es méchante, tu as fait dans ta culotte », comportement que je préfère exclure. L’enfant qui fait caca dans sa culotte use simplement de sa fonction naturelle et vitale d’élimination, une fonction dont il n’a pas encore la maîtrise.

Je préfère alors le terme de continence, véhiculant à mon sens beaucoup mieux l’idée qu’il s’agit d’une acquisition naturelle et non d’un apprentissage, tout comme l’enfant acquiert la marche. C’est une acquisition qui doit alors se faire naturellement à l’initiative de l’enfant.

Cette acquisition se fait parce que :

  • l’enfant est capable physiologiquement, c’est à dire qu’il maîtrise ses sphincters. C’est la base : il doit pouvoir sentir le besoin d’éliminer et donc de se retenir pour se libérer au final sur le pot.
  • l’enfant est prêt psychologiquement : c’est une sacrée étape dans la tête d’un petit bout de 2 ou 3 ans que d’accepter les sensations bizarres qu’on peut choisir de retenir ou d’évacuer quelque chose qui vient de l’intérieur de soi, et de s’en séparer… C’est aussi une étape dans laquelle l’enfant doit accepter de grandir et ce n’est pas si simple, surtout lorsqu’en parallèle, il y a un évènement perturbant tel l’arrivée d’une petite sœur.
  • l’enfant y perçoit un intérêt personnel. Pour un enfant de 2 ou 3 ans, devoir gérer tout le schmilblick de se retenir, se rendre aux toilettes, baisser le pantalon, s’essuyer, quand c’est si simple de faire dans une couche et de laisser l’adulte nous changer, c’est pas évident ! Lui balancer l’argument de l’école, 6 mois en avance, alors qu’il ne se représente pas concrètement ce que c’est, n’est pas un argument suffisant pour l’enfant pour devenir continent. En revanche, interrompre son jeu de la plus haute importance pour aller aux toilettes est souvent un argument  pour que l’enfant garde sa couche ! Certes, il y a des enfants qui vont être gênés assez tôt par une couche souillée ou même les frottements de la couche ou bien qu’on les change alors ceux-ci vont être réceptifs à l’idée de faire autrement. Or, il existe une autre catégorie d’enfants qui n’en ont rien à foutre! Poutch fait partie de cette deuxième catégorie, sa cabane dans le jardin a même été durant quelques semaines un repère pour aller faire caca dans son caleçon. Même nourrisson ou bébé, il n’était jamais gêné par une couche mouillée ou pleine de caca tandis que Juliette, dès son deuxième mois, sait manifester son envie d’être changée par des pleurs lorsque la couche est sale.

Alors au-delà du contrôle des sphincters arrivant aux alentours de 2 ans, il faut comprendre que la maturité psychologique et la perception de l’intérêt personnel peuvent venir beaucoup plus tard.

Comme dit dans ma dernière vidéo FAQ rentrée des classes, j’ai été très frustrée de cette épée de Damocles construite en rouleaux de PQ, celle qui fait frémir tous les parents de février à septembre car c’est un état de fait « ton enfant doit être propre pour être admis à l’école ». Notons que légalement, l’école maternelle n’a pas le droit de refuser ton enfant s’il n’est pas continent. En revanche, comme ils ont considéré que je ne devais pas lui mettre de couche, j’ai eu le sentiment d’être la méchante mère qui le forçait à se faire pipi dessus, étant donné qu’à quelques jours près, il n’était pas prêt à aller de lui-même faire ses besoins aux WC. Certes, je comprends les contraintes logistiques pour une maîtresse et une ATSEM si elles avaient 25 gamins à qui changer les couches.

Je suis en fait contre l’injonction laissant penser qu’il y a un âge identique pour tous les enfants pour faire cette acquisition. Cette idée est source de pression dans nombreuses familles qui comme moi, vont s’épuiser des semaines à forcer la nature, tandis que nombreux sont les enfants qui comme le mien font cette acquisition à la dernière minute avant la rentrée.

Rappelons que le contrôle des sphincters arrive entre 2 et 4 ans chez l’enfant et non pas à 18 mois, alors arrêtons de stresser les parents ! D’ailleurs, lorsqu’il est arrivé à Pierre de se faire pipi dessus au mois d’août, quand il était en slip et short, il demandait dans ce cas à être changé, ça l’immobilisait tout de même quelques minutes (bien que s’il était dehors, il pouvait continuer de jouer). De plus, la douche est obligatoire après de tels accidents donc c’est embêtant pour lui de tout interrompre pour tout nettoyer. Comme c’est un petit garçon très intelligent qui traversait (et traverse encore) sa phase de demande d’autonomie (« je veux faire tout seul »), je suis convaincue que s’il avait été prêt pour l’acquisition de la propreté, il se serait épargné ces contraintes. Le fait que les accidents ont continué d’arriver alors même que c’était des évènements désagréables pour lui m’incitent à penser que s’il avait pu faire autrement, il l’aurait fait. Raison de plus pour ne rien forcer !

On fait quoi alors ?

Bah en tant que parents, on ne fait rien. Comme dit plus haut, pour Juliette, je m’arrêterai au simple fait de mettre à disposition tous les éléments utiles qu’elle pourra saisir quand elle sera prête pour acquérir la propreté et je ne ferai rien de plus. Comme pour Pierre, je vais me mettre à l’écoute, communiquer et proposer un environnement propice ce qui consiste en :

  • lui montrer comment on fait (oui, il n’y a plus d’intimité aux toilettes quand tu es parent),
  • lui proposer de faire dans le pot ou les toilettes quand l’enfant manifeste l’envie d’éliminer le pipi ou le caca, et donc lui mettre à disposition dans les toilettes un pot adapté, une marche et un réducteur.
  • lui lire quelques livres ludiques sur le sujet,
  • lui acheter des sous-vêtements cool à porter.

Pas d’enseignement. Juste de l’accompagnement. Autres retours d’expérience qui peuvent vous être utiles si vous avez un garçon :

  • si vous regardez l’image ci-avant, j’avais au départ le pot rayé en rouge. Or, ce pot dont le trou est rond, ne convient pas à un petit garçon parce que son pénis ne rentre pas bien dans l’orifice. Il doit le caler à l’intérieur mais le zizi va une fois sur deux se coller à la paroi et diriger le jet à l’extérieur du pot. Il a fallu que deux copines, mamans elles-même d’un petit garçon, me disent « aaaah nooooon mais mon loulou c’est pareil, le pot qui avait très bien servi à telle petite fille ne lui a pas convenu car n’était pas adapté au fait d’avoir un pénis ». Un second pot a alors été acheté à Leclerc (marque Tigex) et voyez la forme un peu plus ovale qu’il possède ! Avec celui-ci : zéro débordement, la serpillère reste rangée et tout le monde est content !

 

  • le caleçon est bien plus confortable pour un petit garçon plutôt que le slip ! C’est bien simple, 3 fois sur 4, mon petit Poutch remettait son slip de travers et son pénis en sortait sur le côté et au dos, ça lui rentrait dans les fesses. Tandis qu’avec les caleçons, ça n’est pas le cas et comme ça enveloppe bien mieux, on voit que c’est bien plus confortable ! Mes préférés sont de la marque Petit Bateau (ils sont tellement doux) et DPAM mais il y en a des moins coûteux un peu partout !

Ah et aussi, il parait qu’il ne faut pas démesurément féliciter l’enfant lorsqu’il fait pipi au pot. Bah, à la maison, on a tellement été soulagés que si, les premières fois où il a fait dans son pot, c’était la fête dans la baraque ! Bon, comme maintenant, il serait presque enclin à vouloir montrer son caca au commercial de passage à la maison, on s’est un peu calmés sur les festivités ! Enfin, très sincèrement, je ne vois pas pourquoi un principe d’adulte serait si perturbant pour un enfant. En tous cas, croyez-moi, quand les passages de serpillère et la diminution du nombres de lessives ont commencé à se faire sentir, c’était la fête dans ma tête !

Sinon, qu’on soit honnête, je ne le mets pas sur le pot à horaires réguliers, mais je sais selon ce qu’il a bu et les signes annonciateurs de l’envie (il se touche devant ou derrière et s’agite) quand il faut qu’il se rende aux toilettes donc je lui rappelle régulièrement. Effectivement, ça reste un enfant de 3 ans alors si son jeu est trop intéressant, il n’est pas exclu qu’il s’oublie. Et pour être encore on ne peut plus francs, cela reste une période assez enquiquinante pour les parents pour laquelle il faut mettre son côté maniaque en veilleuse.

Et toi, la continence chez tes enfants, comme une lettre à la poste ou un foutu stress ?

✰✰✰

4 Commentaires
  • Jeanne37
    novembre 14, 2018

    Merci pour cet article.
    Ma fille à 2 ans et demi. Elle sait quand son pipi et caca arrive, elle l’annonce mais elle n’est juste pas prête à arrêter la couche (et le fait être le bb de sa maman) car devenir propre C grandir et ça il faut avoir envie. Alors je pense que la continence c’est comme la marche, seuls les enfants peuvent le faire. Et à leur rythme sans pression. Il faut leur faire confiance c’est tout et ça fini par arriver. Quand on l’a met toute nue ou sans couche elle se retient des heures mais attends qu’on lui remette une couche pour faire. Pour l’instant le WC et pot c’est pas son truc.. À voir…

    • Justine
      novembre 14, 2018

      Merci Jeanne pour ton retour !

  • Petite causette
    novembre 14, 2018

    Bonjour Justine,

    Ton article est intéressant et je te rejoins sur pas mal de points.
    J’ai un petit garçon qui a le même âge que Pierre. Il est du printemps 2015. Il a acquis de lui même la propreté le jour à 2 ans 1/2.
    Puis nous avons découvert qu’il était « forcé » à heures fixes en collectivité (une fois qu’on a changé de mode de garde!). Le mal était fait : gros blocage pour les selles. Boxer toutes la journée (les DIM sont top), nickel pour les pipis mais il attendait la couche la nuit ou à la sieste pour faire caca. Il s’en faisait mal mal au ventre de se retenir. On a donc relâché complètement sur ce sujet. Il aura fallut 5 mois de calme, de discussion pour qu’il accepte le caca sur les toilettes. Si on avait su ce qu’il se passait en collectivité, on aurait mis les hauts là. Heureusement qu’on a du changer de mode garde en janvier 2018.
    Il mettait encore une couche début août à la sieste. Et il était prévu qu’il aille à l’école toute la journée en septembre. 15 jours avant la rentrée, je lui ai dit qu’il n’y aurait pas de couches à la sieste à l’école. Et c’était bon! Il était tellement pressé d’aller à l’école qu’il a été propre après 3h de sieste dès le 1er jour.
    Pour la nuit, il veut une couche. Je me prends pas la tête. J’attends qu’il demande à l’enlever. Ça viendra bien un jour.

    Je suis d’accord avec toi sur cette pression de l’ecole Comme ultimatum à la propreté. Chaque enfant est différent. Le mien est dans une école où la maîtresse et l’atsem mette des couches si besoin. Elles sont contres ce principe. C’est une chance. Par contre, ne crois tu pas que l’école a eu un effet « bénéfique » (en toute modestie) sur Pierre pour la propreté ? C’est une sacré coïncidence qu’apres 1 semaine d’ecole sans couche, il devienne propre. Je crois bcp en le mimétisme, l’effet de groupe. Ils sont à un âge où ils aiment faire comme les autres. Ça l’a peut-être aidé à franchir le cap.

    Enfin, je te rejoins sur le pot ! Jamais utilisé chez nous! Un marche pied et un réducteur! C’est la seule chose que mon fils aime. C’est faire comme nous et être autonome. Aux dernières nouvelles, on s’asseoit pas sur un pot qu’on vide ensuite. Et puis moi qui suit une grande maniaque : c’est bien plus hygiénique.

    J’espere Que les accidents se réduisent de plus en plus. Je me suis toujours rassurée en me disant qu’on connaît pas d’ados qui mettent encore des couches!!!!

    Marion

    • Justine
      novembre 15, 2018

      Coucou
      Petite correction : si si on utilise le pot, le nouveau, celui de droite sur la photo. Pierre fait pipi debout avec la marche mais le réducteur, il n’aime pas dû au fait qu’à la maison, les toilettes sont surélevés et même assez hautes (plusieurs amies pas très grandes me l’ont fait remarquer). Le pot je le rince à chaque fois et le nettoie avec produit chaque fois que je nettoie mais toilettes (donc souvent) et ça le fait pour la propreté.
      Est-ce que l’école a été bénéfique ? Oui pour qu’il soit prêt psychologiquement et non physiologiquement. Car je le répète, une semaine après la rentrée (en septembre, je ne l’ai mis à l’école que le matin), il a commencé à être propre du fait qu’il s’est rendu au pot de sa propre initiative pour le pipi et le caca. Mais s’en sont suivi 2 mois (de galère pour les parents lol) où « je découvre les sensations » et je vais au pot une fois sur 2 alors le « prêt physiologiquement » a mis deux mois à « s’affiner ». J’affirme cela face à des anecdotes dans cette période où il s’est carrément fait pipi dessus et tu voyais clairement que ça arrivait par surprise et de façon récurrente. L’école l’a aidé à être prêt psychologiquement et à ce qu’il y perçoive un intérêt personnel (car bien qu’il ne paraissait pas vexé de faire devant tout le monde, ça devait être plus gênant qu’à la maison tout de même).

      bises et merci pour ton partage d’expérience. N’hésite pas à partager cet article sur tes réseaux sociaux s’il t’a plu !

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